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    il y a la mer

    une étrange lumière venue de l'autre côté de la Terre

    des chants nouveaux

    et des bouquets d'oyats.

    Ce soir, je ferai le chemin à l'envers

    oubliant le ressac, les mouettes dans le vent

    et ces tableaux de vie.

    Aquarelles délavées dans le bleu, dans le blond

    le temps s'égoutte,

    insaisissable.

     

     


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    Elles sont là,

    les rides qui courent vers la mer

    libres de vivre et de mourir

    sous la respiration de la vague.

    Le temps battu d'écume

    et nos saisons froissées.

    Seule la mer

    garde son chant du premier jour.

     

    C'étaient donc les racines é-mouvantes

    coulant nues sur le sable mouillé

    cordes blessées par le ressac du soir

    en tendresse avec le jour qui vient. *

    En inspiration- réponse à Jamadrou sur Vertige 

     

     


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