• Après la vague...

     

     

    Elles sont là,

    les rides qui courent vers la mer

    libres de vivre et de mourir

    sous la respiration de la vague.

    Le temps battu d'écume

    et nos saisons froissées.

    Seule la mer

    garde son chant du premier jour.

     

    C'étaient donc les racines é-mouvantes

    coulant nues sur le sable mouillé

    cordes blessées par le ressac du soir

    en tendresse avec le jour qui vient. *

    En inspiration- réponse à Jamadrou sur Vertige 

     

     


  • Commentaires

    1
    Mercredi 3 Mai à 11:21
    Le mouvement éternel des vagues métronome donnant le tempo de la musique
    la partition s'écrivant sur le sable
    l'interprétation c'est toi poète qui nous l'offre tel un présent bercé dans le creux de ta vague.
    2
    Mercredi 3 Mai à 13:36

    Que dire de plus après la douceur et le balancement léger de tes mots. Nous sommes sur un bateau dont tu es le capitaine, ma chère Balaline.

    3
    Mercredi 3 Mai à 16:22

    Comme sur un papier froissé,

    nos rides courent sur nos plages de vie

    creusées par les années, la fatigue et les désillusions...

    Elles courent incertaines vers des vagues improbables de liberté

    Et se perdent dans un sanglot d'écume!

     

    ****

    4
    Mercredi 3 Mai à 18:50

    Belle inspiration-réponse a Jamadrou!

    "libres de vivre et de mourir"
    peut t-on le dire
    pour nos rêves,
    pour nos idées,
    pour nos vies ?

     

    5
    Mercredi 3 Mai à 22:12

    Sous les caresses

    de la mer

    le sable s'enflamme

    6
    Jeudi 4 Mai à 09:18

    Elles sont là

    semant leurs petits galets blancs

    cadeaux à la prochaine vague

    l'avenir se façonne

    7
    Mona
    Vendredi 5 Mai à 21:31

    De sillon en sillon

    la mer nous accueille ...

    8
    Samedi 6 Mai à 12:35

    Nos rides c'est Nous .....Pas à pas ....Vaille que vaille ....

    9
    Samedi 6 Mai à 23:30
    Célestine

    Le sable est comme une peau...

    C'est beau !

     

    ¸¸.•*¨*• ☆

    10
    Mardi 9 Mai à 12:52

    La vie creuse ses sillons, dessine ses chemins, ses ravines, ses éblouissements!

    11
    Mercredi 10 Mai à 10:30

    Bonjour Balaline,

    La vague qui vient qui va, le sable qui est le meilleur réceptacle de ses traces de vie, qui témoigne de sa vigueur inchangée, éternellement jeune, libre... Très belle poésie tout en délicatesse, comme toujours. J'aime.

    Belle journée. Bises.

    FP

    12
    Mercredi 10 Mai à 12:39

    La mer creuse des sillons et les mots passent de blog en blog, poèmes amitié.

    13
    Mercredi 10 Mai à 21:51
    Marieluce

    Les vagues laissent  de leur passage des traces  que  de nouvelles vagues viennent  effacer puis refaire aussitôt ... 

    14
    Jeudi 11 Mai à 15:49

    Balaline, avec tes propres mots je te dis:

    "J'ai aimé ta douceur de poète quand tu jouais avec les mots
    ce bout de vie étalée comme une offrande sous le miroir du ciel
    mirages ou partages dans la clarté d'un ciel de mer
    des mots pour sublimer l'amour et la beauté." Balaline
      

     

    des mots qui en appelaient d'autres en écho. 

     Comme le flux et le reflux des vagues dans leur éternité remercient l'instant où tout à commencer, remercient la naissance de ce mouvement, mes mots remerciaient les tiens attendant déjà leur retour.  

     

    15
    Mahina
    Lundi 15 Mai à 18:44
    Mahina

    Les rides du temps,

    sur nos visages...

    rides des sourires

    mais aussi des pleurs,

    rides des joies et des peines

    Rides du temps qui passe...inexorablement....

    16
    Vendredi 9 Juin à 06:58

    Chemins mystères

    Routes  éphémères

    Nés des amours du sable et de la mer

    .

    Je ne me lasse jamais de ces images là

    De très jolis mots pour accompagner.

    yes

     

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