Ô ma mère, je ne vois plus ton visage, juste un flou, des mots perdus.... Où étais-tu en ce temps-là, si près ou si loin de moi? Je repasse sans cesse les images ne subsiste qu'un blanc absolu, une enfant qui ne voit plus sa mère penchée sur ses draps...
Doucement le fil se balance Ténu, docile et léger Emporté dans sa mouvance Par les reflets de l'été.... Et ton âme s'y trouve prise Perdue dans ce filet doré Captive, gardée sous l'emprise De cette saveur entêtée Les larmes perdues agonisent En silence...
Les bruits du vent En moi Tempêtent follement Fracas Eclats Des bouts de vie Posés Des blancs Des bleus Des souvenirs Des mots Des pleurs Des silences pesants Des yeux passants Une rencontre Fragile encore Les bruits du vent S'éloignent Lentement Vers...
C'est ici que je me sens bien Sur ce sable nu, dos au vent, A écouter les chants du monde Les remous d'un coeur vagabond.... C'est ici que je m'apaise Bercée par les élans de mer Qui accentuent en cadence Les pleurs de mon coeur déchiré.... C'est ici...
Des pas de solitude Une traînée d'amertume Rien pour chasser le gris Des pas de lassitude Des ans de servitude Rien pour panser la vie Des pas sans certitude Errance du hasard Rien pour créér l'espoir Tes pas s'arrêtent là Fatigués du voyage Rien ne peut...
Il y aurait un grand champ de silence de boutons d'or et d'herbes nues de grands chevaux tout blancs de l'azur plein le ciel et tes longs bras pour peindre la tendresse.... Il y aurait des fontaines d'espoir de doux mots à cueillir pour goûter au bonheur...
Les mots chantent pleurs ou caresses, s'écrivent en rondeurs et en délicatesse, ou s'en vont gribouiller le malheur.Ils disent tout parfois ou bien se taisent.Des milliers déversés chaque jour, parlés , écrits , chantés , dictés ou peints , tiennent le...
La mer s'essouffle ce soir Se mêlent tes soupirs Sans fin , sans joie Sans moi Le vent s'apaise tout à coup Silence de la nuit Solitude Tu murmures..... Les oiseaux se taisent Le goëland décroche ses ailes Et s'enfuit vers une aube nouvelle ! 21/10/2...
Il y avait des bois et des champs, Les fruits poussaient spontanément Et les fleuves étaient transparents Avant que viennent les marchands. La terre aimait bien ses enfants, Et la nuit berçait ses amants. On faisait l'amour tendrement Avant que viennent...