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Longtemps.....

Longtemps.....

Nous sommes restés serrés l'un contre l'autre Longtemps Un long temps pour aimer vivre souffrir La vie s'enfuyait sur l'échelle du temps L'absence est venue sur les ailes du silence Un silence épais oublieux de la vie Nous sommes restés serrés encore...

Instants dérobés

Instants dérobés

A la vie colorée Musique offerte Aux regards A la main qui caresse A la vague qui chante Au berceau

Errance

Errance

Photo prise au large de Barcelone Ballotés au gré des désirs De vagues en rires Auréolés de la lumière Qui enfle tel un espoir Nous irons Peut-être A votre rencontre

Voyage...

Voyage...

J'aime ton regard limpide Cette porte entrebâillée Sur l'espérance Quand pas un son Ne vient troubler le silence Que de doux nuages glissent Dans l'invite Du voyage

Fleur de Mars

Fleur de Mars

Si douce sa voix Si tendre son regard Né de l'étonnement Un matin sur la terre Quand tout est espoir Quand tout est lumière Que la beauté rayonne En une fleur de mars

A tire-d'aile

A tire-d'aile

A tire- d'aile dans le bleu de l'azur Leurs cris portent l'espoir Beau voyage mes belles Qui allez vers le nord ! Je vais plus vers le sud La terre des merveilles Habitée du silence Des bois et des marais Mes ailes sont bien lourdes Du gris de chaque...

Là-bas...

Là-bas...

Elle boit les mots Les mots de l'eau Qui l'emportent là-bas Au-delà de la vague Au pays de l'oiseau Elle suit l'oiseau La douleur de son chant Qui erre sur la grève Au-delà des frontières Au pays du levant Merci Mona

C'est cadeau

C'est cadeau

Biscarosse plage cet après midi Je suis allée chercher la mer ....

Aux âmes tremblées....

Aux âmes tremblées....

Lentement Sur les sillons de nos errances S'égarent nos doigts... Dans un profond vertige Les cristaux de nos vies Par le malheur figés Encerclent à l'étouffer Le tronc des souvenirs Et l'aube pâle Dans son voile poudré Recueille Patiemment Les dérives...

Au bois mourant

Au bois mourant

Une vie étiolée Sur un fragment de plume Rien pour la retenir Pas même le printemps Sans fin s'inscrivent les visages Les courbures des jours En ondes assaillantes Leurs fêlures Qui crient Les soirs de vent d'autan