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La ville

Pour l'herbier poésies d'Adamante 

 

 

Sur un tableau d'Arnaud Bouchet 

 

La ville a mal à l'âme, à ses murs léprosés, à la fièvre qui rôde, nauséabonde et sale.

Elle a mal à son peuple qui n'ose balbutier et qui plus loin se terre, loin de l'enfer

du bruit, loin des champs d'oliviers, de la terre de leurs pères qui avançaient courbés.

La ville a mal aux bleus, à ses lambeaux de ciel, au sombre des ruelles,

aux jardins défleuris, aux brûlures de la terre.

Elle a perdu le vent, le chant de l'eau, le parfum de la nuit, les chemins du hasard.

Juste un désert de vie, d'amour et de partage.

 

Balaline 

 

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Q
Je t'avais lue chez Adamante... j'aime énormément ta page.<br /> Merci à toi.
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L
Quand monte un trop plein d'émotion, la Vieille Marmotte se tait,<br /> ou bien ne connait plus qu'un seul mot : Merci .....
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M
Parfois la ville brise, elle est sale ou dangereuse, parfois elle brille, resplendit et réunit, je tentes d'en voir aussi les beautés malgré que la campagne et la nature sont ma vie...Belle journée Balaline
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A
Pauvre ville, pauvre monde qui tourne trop vite pour réfléchir... Heureusement qu'il y a des sonnettes d'alarme et des gens qui gardent les pieds sur terre... Ne perdons jamais espoir !
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J
Bonsoir Balaline, vrai que le tableau ne donne pas envie d'y vivre... où alors en chasseur de fantômes... ;-) j'aime bien... merci, jill
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