Pour l'herbier de poésies d'Adamante, Martiros Hakopian Un gros livre tout blanc à la portée du monde soudain surgi du néant Il faut chercher deviner croire surtout pour découvrir la formule magique Quelques tours de passe-passe pour émerveiller les yeux...
Les tout premiers balbutiements de viece livre de promessesse laissent lentement dériver Parfois on vit une rencontreune brassée d'écumetendrement choyée par le sableou peut-être un cri plus puissantcelui de la vague qui mord la côte sauvage Et l'on peut...
C'est le chant de la mer qui retire ses vagues Des sillons de lumière y jouent à cache-cache Dans la chaleur du jour cette voix assourdie dévide infiniment les secrets de la Terre Balaline
Je te donne la clef des premiers mots de l'aube le soleil en jouant effacera les ombres
Pour l'Herbier- poésie d'Adamante sur une gouache de Alvaro De Taddeo J'ai aimé le silence de tes ombres laiteuseslégères, furtivesdérobeuses de nuit.Plus de noir, plus de grisl'espace a rajeunide ta douceur laineuse.Nos pas s'étirent vers le soirun souffle...
Pour le sourire des passants la mélodie de ces regards heureux chaque matin rallume le rêve les couleurs réveillent la nuit fatiguée les mots s'envolent
Instants muets du soir où le lac s'engourdit chaque heure est une histoire chaque partage une émotion Balaline
En écho à " l' île " de Jamadrou Ainsi va le destin.... Sur les rochers sauvages où repose le voyage les sternes indolentes apprivoisent les vagues l'île alors se souvient de l'appel des marins de la corne de brume qui écharpe la nuit Et la vague se plaint...
En écho à Abécé sur " Faux silence" Juste entre chien et loup une vague-chagrin vient percer le nuage Peut-être un cri d'oiseau ou l'appel du chasseur ! Le soir mystère enveloppe la vie et l'homme pense enrobant sa journée des mots dits, des longs silences....