Pour l'atelier poésies d'Adamante d'après un dessin de Jamadrou
Nostalgie des nuits de transhumance
Regards perdus sous les étoiles
Odeurs d'herbe et de suint
coulant dans le soir doux
Un chapelet laineux
comme leste couleuvre
se glisse vers l'alpage
La nuit s'étire en heures mystérieuses
eau vive enveloppée de chaud
quand la bélière souffle sur le silence
Seule cette ondulation de vie
sans paroles et sans cris
ouvre la voie de l'insaisissable
Balaline
19 avril 2017